Quelle que soit leur origine, les campagnes de désinformation utilisent des techniques psychologiques éprouvées. Les connaître, c'est s'en protéger.
Plutôt que de présenter des faits, la désinformation cherche à provoquer peur, colère ou indignation. Demandez-vous : "Est-ce que cette information me met en colère ou me fait peur ? Pourquoi ?"
"Soit vous votez OUI, soit vous acceptez que le Canada vous vole." La réalité est presque toujours plus nuancée que deux options extrêmes.
Citer un "expert" inconnu, un "rapport" sans source vérifiable, ou une "étude" introuvable. Vérifiez toujours : qui est cet expert ? Où est publié ce rapport ?
Une affirmation répétée assez souvent finit par sembler vraie (effet de vérité illusoire). Les réseaux de bots exploitent ce mécanisme en publiant le même message des milliers de fois.
"Tout le monde sait que..." ou "Les vrais Albertains pensent que..." Ces formules créent une pression sociale artificielle. Cherchez les données réelles sur l'opinion publique.